
planter pour manger
A la Bastardière, nous cultivons sur « sol vivant » laissant la faune du sol que nous nourrissons tranquillement travailler à notre place : micro et macro-organismes mangent le paillage que l’on apporte en bonne quantité à notre potager, également amendé par nos composts et nos urines. Merci à toi vers de terre, cher collègue, car ça pousse bien assez pour bien manger et rêvasser !
Comme l’écrivait le philosophe Henry David Thoreau dans « Walden ou la vie dans les bois » (qui a toujours été l’un de nos livres de chevet) : « Si les hommes construisaient leurs habitations de leurs propres mains et trouvaient de quoi se nourrir, ainsi que leurs familles, avec assez de simplicité et d’honnêteté, les facultés poétiques se développeraient universellement, de même que dans tout l’univers les oiseaux chantent quand ils se livrent à ce genre d’activité »… Alors, « cui cui ! »